BELGIAN CAMPAIGN FOR AN ACADEMIC AND CULTURAL BOYCOTT OF ISRAEL (BACBI)
 

 
 

BACBI: Press Releases.


  • Antwerpen, BACBI-persbericht, 7 maart 2017: Infoavond over Palestijnse gevangenen wordt niet gecensureerd: klik hier!

  • Communiqué de presse du 9 mai 2017: "Plusieurs centaines d’universitaires et artistes belges s’opposent au partenariat belge avec la police israélienne."
    Le Service public fédéral de la Justice, dans la personne du Procureur Fédéral, participe au projet européen « Law-Train ». (programme « Horizon 2020 »). Le projet vise au développement de méthodes d'interrogatoire au bénéfice de la lutte contre la criminalité internationale liée à la drogue . Il est coordonné par l’université israélienne Bar-Ilan.

    Plus de 480 professeurs et chercheurs appartenant à toutes les universités belges et 190 d’artistes et travailleurs culturels viennent de lancer un appel au Procureur Fédéral, Monsieur Frédéric Van Leeuw, et les ministres Koen Geens et Didier Reynders. Ils insistent pour que la Belgique se retire du projet « Law-Train » en raison de la participation au projet du ministère israélien de la Sécurité publique et, plus particulièrement, de la Police nationale. En raison de leur répression sans pitié de la population palestinienne, les agences de ce ministère ont été maintes fois dénoncé par des organismes des Nations Unies et par dizaines organisations de droits de l'homme.

    Dans la routine au quotidien d'arrestation, de détention et d'interrogatoire d’ hommes, femmes et enfants palestiniens, ces agences, en association avec l’armée, se rendent coupables de racisme, de violence excessive, d'abus et de la torture, de terreur, de punitions collectives et d’ exécutions sommaires, de démolitions de villages et maisons bédouins, etc. La présence par conséquent, du ministère israélien dans un projet européen contribue à légitimer et normaliser des pratiques qui constituent des crimes internationaux.

    Tout comme c’est le cas pour la KU Leuven, la collaboration du ministère belge de la Justice avec la police israélienne nous rend complice de fait des violations systématiques du droit international et des droits de l’homme au détriment de la population indigène de la Palestine. La Belgique doit suivre l'exemple du Portugal et se retirer du projet. Il s’agit de le crédibilité morale de notre pays.

  • Persbericht, 9 mei 2017: "Honderden Belgische universitairen en kunstenaars verzetten zich tegen de Belgische samenwerking met de Israëlische politie."
    De FOD Justitie in de persoon van de Federale Procureur is een partner in het Europese onderzoeksproject, “Law-Train”. Het project beoogt de ontwikkeling van ondervragingstechnieken en wordt gecoördineerd door de Israëlische Bar-Ilan Universiteit.

    Ruim 480 professoren en onderzoekers van alle Belgische universiteiten en 190 kunstenaars en cultuurwerkers hebben een oproep gericht aan de Federale Procureur en de ministers Koen Geens en Didier Reynders. Zij dringen erop aan dat ons land zich zou terugtrekken uit het project wegens de deelname van het Israëlische Ministerie van Openbare Veiligheid en meer in het bijzonder de Israëlische Nationale Politie.

    Wegens hun gewelddadig optreden tegen de Palestijnse bevolking werden de diensten van dat ministerie al herhaaldelijk aangeklaagd door VN-instanties en tientallen, ook internationale, mensenrechtenorganisaties. Alleen al bij de dagelijkse politieroutine van arrestatie, opsluiting en ondervraging van Palestijnse mannen, vrouwen en kinderen, maken zij zich samen met het leger schuldig aan racisme, excessief geweld, mishandeling en foltering, terreur, collectieve straffen, buitengerechtelijke executies, etc.

    De aanwezigheid daarom van het Israëlische ministerie in een Europees project helpt praktijken legitimeren en normaliseren die gelijkstaan met internationale misdrijven. Net zoals ook het geval is voor de KU Leuven, maakt de samenwerking met de Israëlische politie de Belgische FOD Justitie en België als zodanig medeplichtig aan systematische schendingen van het internationaal recht en de mensenrechten. Ons land moet daarom het voorbeeld volgen van Portugal en zich terugtrekken uit het project.
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  • Press Release, May 15, 2015: "Belgian Academics Call for a Boycott of Israel."
    Within Belgian academic circles a campaign of solidarity with the Palestinian people was started up: BACBI, short for “Belgian Academic and Cultural Boycott of Israel”. At this moment 240 professors and researchers from both parts of the country signed the boycott's statement of principles. In doing so the signatories are responding to the call of Palestinian civil society for a international campaign against Israel’s policy of apartheid and occupation. Nakba Day, the annual commemoration of the ethnical cleansing of Palestine in 1948, prior to the establishment of the State of Israel, seems a good opportunity for coming out with the first list of signatories.

    After the last elections and with the construction of an ultra-right coalition government, it is clear more than ever that there is no chance at all from within Israel for a just peace with the Palestinians. Premier Netanyahu was very explicit on this point. Israel for that reason should be put under pressure from without. The best, non-violent way of doing this, is an international boycott campaign. As was demonstrated with the South-African apartheid, a boycott can have a serious impact on the oppressing State. Its purpose in this case is to put an end to Israel’s continuous and systematic violations against international law and human rights.

    The signatories of the call pledge to boycott the Israeli academic institutions: they will abstain from participation in any form of institutional collaboration. They call on their colleagues and their institutions to join them in this boycott. Israeli universities are complicit in the occupation and apartheid policies of their State, be it while remaining silent or be it, in most cases, while cooperating in an active way with the army, the security services and/or the arms industry.

    In line with the call from our Palestinian colleagues (PACBI) the Belgian academic boycott does not target individual teachers or researchers. On the contrary, a constructive dialogue with them is encouraged. Our boycott is not directed against the Jews either: we condemn fully and unconditionally all racism and anti-Semitism. At the same time though we reject the frequent mixing up of anti-Semitism and critique of Israel.

    BACBI joins the international BDS campaign aiming, among other objectives, for the divestment of multinational corporations collaborating with Israeli policy of occupation and colonization. BACBI aims as well at pressuring our own authorities as well as European institutions to condemn Israeli policy of occupation in a strong and effective way. The European treaty of association with Israel and its preferential treatment in all kinds of ways must be ended.

    It is high time, that is, to putting an end, in a non-violent way, to the violent policy of apartheid, to the Wall, to the checkpoints, to the incarceration and collective punishment of the population - nearly 6,000 Palestinians are held as political prisoners in Israeli prisons and detention centres, where torture is widespread; to putting an end to the ethnical cleansing that is going on, more than ever, with the colonization of the West Bank and East-Jerusalem, with the proliferation of the settlements, the colonial evictions, the home demolitions and land confiscations; to putting an end to the uprooting of olive trees, the destroying of arable land and wells; to putting an end to the pitiless repression and aggression against people, day and night, children included, to the recurrent, murderous attacks against Gaza, in one word: to putting an end to the whole criminal policy of Israel which is going on with impunity since 67 years.
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  • Communiqué de presse, 19 mai 2015: Appel pour un boycott des institutions académiques en Israël.
    Une campagne de solidarité avec le peuple palestinien en général et avec les professeurs et étudiants en particulier, vient d’être lancée dans les milieux académiques belges : le Belgian Academic and Cultural Boycott of Israël, BACBI. Plus de 250 académiques, appartenant à toutes les universités et plusieurs écoles supérieures des deux parties du pays ont signé la déclaration de principe du boycott. Ce faisant ils ont répondu à l’appel de la société civile palestinienne pour une campagne internationale contre la politique d’occupation de l’Etat d’Israël. Le 15 mai est pour les palestiniens le jour de commémoration annuelle de la Nakba, où des expulsions, des destructions massives et des massacres ont eu lieu en Palestine en 1948 avant la création de l’État d’Israël. C’est la période choisie pour publier la première liste de signataires de cet appel.

    Avec les dernières élections israéliennes et la formation d’un gouvernement d’extrême droite, les chances d’une paix juste avec les Palestiniens venant de mouvements internes à Israël sont réduites pratiquement à zéro. Les déclarations de Benjamin Netanyahou et son nouveau gouvernement sont très explicites à ce sujet. Plus que jamais, il faudra que l’Etat d’Israël soit mis sous pressions venant de l’extérieur. Un boycott international représente un moyen non-violent et judicieux. Comme ce fut le cas avec le régime d’apartheid en Afrique du Sud, un boycott peut avoir un impact sérieux. Il a pour but de mettre fin aux violations israéliennes continues du droit international et des droits de l’homme.

    Les signataires se déclarent prêts à boycotter les institutions israéliennes. Ils s’abstiendront de participer à toute forme de collaboration institutionnelle et ils invitent leurs collègues belges à faire de même. Ils considèrent en effet que ces institutions se font complices de la politique d’apartheid et d’occupation envers les Palestiniens, par leur silence mais surtout par leur collaboration active avec l’armée et l’industrie d’armement. Conformément à l’appel des collègues palestiniens (PACBI), le boycott ne vise donc pas individuellement les académiques, professeurs et chercheurs, israéliens. Tout au contraire, une collaboration et un dialogue constructifs avec eux sont encouragés. Ils insistent avec force qu’ils condamnent inconditionnellement toute forme de racisme et d’antisémitisme. Ils rejettent l’amalgame qui est fait sans cesse entre l’antisémitisme et la critique envers la politique de l’État d’Israël.

    Le BACBI s’associe à la campagne internationale de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS), qui prône entre autres le désinvestissement en Israël des sociétés multinationales. De plus, le BACBI demandera que les instances belges et européennes condamnent la politique israélienne d’occupation de manière ferme et efficace. Il faut que soit mis fin au traité européen d’association avec Israël et au traitement préférentiel régissant de nombreux domaines. Il est grand temps à dire halte de manière non-violente à la politique violente d’apartheid, au Mur, aux checkpoints, au déracinement des oliviers, aux emprisonnement et punitions collectives de la population, aux expulsions, aux démolitions et aux confiscations de terres toujours mises en œuvre par la colonisation de la Cisjordanie et à Jérusalem Est, à la répression impitoyable, à l’incarcération d’enfants, au blocus et aux attaques périodiques meurtrières contre Gaza, en un mot : il faut mettre fin à la politique israélienne qui s’est développée impunément aux dépends des palestiniens depuis déjà 67 ans.

    Les premiers signataires de cet appel invitent leurs collègues à les rejoindre.

    Publié dans Le Soir du 19 mai 2015, sous le titre "Appel pour un boycott des institutions académiques en Israël.
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  • Persbericht 15 mei, 2015: Academici roepen op tot boycot van Israël
    In Belgische academische kringen is een campagne opgestart van solidariteit met de Palestijnse bevolking: de Belgian Academic and Cultural Boycot of Israel, kortweg BACBI. Reeds meer dan 230 professoren en onderzoekers van alle universiteiten en allerlei hogescholen uit beide landsdelen ondertekenden de beginselverklaring. Zij beantwoordden zo de oproep van het Palestijnse middenveld voor een brede internationale actie tegen de bezettingspolitiek van Israël. “Nakba Dag”, de jaarlijkse herdenking op 15 mei van de etnische zuivering van Palestina in 1948 die aan de stichting van de staat Israël voorafging, vormt een goede aanleiding om de eerste lijst van ondertekenaars openbaar te maken.

    Na de jongste verkiezingen en de vorming van een uiterst-rechtse coalitieregering is er geen enkele kans dat Israël van binnenuit werk maakt van een rechtvaardige vrede met de Palestijnen. Premier Netanyahu was daaromtrent heel expliciet. Israël moet dus van buitenaf onder druk worden gezet. Een internationale boycot is daartoe het aangewezen, geweldloze middel. Zoals eertijds bij het apartheidsregime in Zuid-Afrika, kan een boycot een groot impact hebben. Het doel is een einde te maken aan Israëls voortdurende schendingen van het internationaal recht en de mensenrechten.

    Wij verklaren ons bereid de Israëlische academische instellingen te boycotten: wij zullen ons onthouden van deelname aan elke vorm van institutionele samenwerking en roepen onze Belgische collega’s en hun instellingen op zich hierbij aan te sluiten. De Israëlische universiteiten zijn medeplichtig aan de bezetting en apartheidspolitiek, hetzij door hun stilzwijgen, hetzij door hun actieve medewerking met het leger, de veiligheidsdiensten en de wapenindustrie.

    Overeenkomstig de oproep van onze Palestijnse collega’s (PACBI), is de Belgische academische boycot niét gericht tegen individuele professoren of onderzoekers. Een constructieve dialoog wordt integendeel aangemoedigd. Wij benadrukken met klem dat we elke vorm van racisme en antisemitisme onvoorwaardelijk veroordelen. Wij verwerpen het amalgaam dat steeds weer gemaakt wordt tussen antisemitisme en kritiek op de Staat Israël.

    BACBI sluit zich aan bij de internationale BDS-campagne (Boycot, Divestment, Sanctions) die onder meer ijvert voor de desinvestering uit Israël van multinationale ondernemingen. Verder wil BACBI de binnenlandse en Europese instanties vragen de Israëlische bezettingspolitiek krachtig en effectief te veroordelen. Er moet een einde gemaakt worden aan het Europese associatieverdrag met Israël en de voorkeursbehandeling op allerlei vlakken.

    Het is tijd om de gewelddadige apartheidspolitiek, de muur, de checkpoints, de opsluiting en collectieve bestraffing van de bevolking, de nog steeds aan de gang zijnde etnische zuivering van Palestina door kolonisering van de Westelijke Jordaan-oever, de sloop van huizen, de vernietiging van olijfgaarden, akkerland en waterputten, en de nietsontziende repressie, de opsluiting van kinderen, de periodieke moorddadige aanvallen op Gaza, in één woord: de hele politiek van Israël, dat al 67 jaar straffeloos zijn gang gaat, op een geweldloze manier een halt toe te roepen.

    Gepubliceerd in De Standaard, 16-17 mei 2015, onder de titel: "Waarom wij academici Israël boycotten".

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